Dessin animé porno : Peepoodo envoit du lourd !

Melrose Bremond 16 octobre 2018

Loin des dessins animés pour enfants, decouvrez Peepoodo, le petit hamster rose aux allures de Pokémon qui s’adresse aux majeurs pour évoquer la sexualité de manière humoristique et décomplexé !

Généralement, les formats des séries TV oscillent entre 30 et 55 minutes. est une application qui mettait en ligne, en juillet dernier, : une séries courtes et « punchy » d’environ 5 minutes par épisode à regarder quasi-exclusivement sur nos téléphones. Même si une des cibles de Blackpills est l’adolescent, qui fait tout plus vite que l’adulte, ici il faut tout de même être majeur pour en découvrir le contenu…

Peepoodo « l’explorateur » pourrait-on presque dire

Détrompez-vous, malgré ses allures de Pokémon et son caractère, innocent et optimiste à la Dora, il ne s’agit pas d’un dessin animé pour enfant ! Pleine d’organes génitaux et d’humour divinement « salace », il est plutôt question d’une série pour les grands (voyez-là « majeurs »), dans laquelle Peepoodo « explore une sexualité positive et décomplexée. »

Les personnages sont totalement atypiques comme Kevin l’ours blanc carnivore, Gros costo, Monsieur et Madame Lapine ou encore la délicieuse Docteur(esse) Lachatte qui tombent toujours à point nommé pour vous sortir de situations mal embarquées.

À travers les épisodes, Peepoodo, qui vit ses aventures avec bonté ouvre le dialogue en évoquant : les IST/MST, la sodomie, la stimulation à la fois clitoridienne, vaginale et prostatique etc..

La première saison contient 18 épisodes de 4 minutes. Notez qu’étant donné un contenu explicite et qui utilise un langage sans ambages, les épisodes ne sont déjà plus visibles sur YouTube, après un petit mois d’existence.

La plateforme Blackpills, c’est quoi ?

Puisque les ados ne regardent plus la télé car ils sont partout rivés sur leur téléphones, il convient d’inventer une nouvelle écriture, un nouvelle forme de narration et réalisation adaptée aux smartphones et qui saura captiver son public.
Le problème ? Il existe un dilemme scénaristique propre à ce type de format qui permet difficilement de tisser un lien affectif avec les personnages en quelques minutes.
On peut faire confiance au super casting de « fondateurs » en photo ci-dessous… et Xavier Niel (Free) qui est l’actionnaire, pour faire émerger des perles qui construiront l’identité propre à Blackpills !
 
(Patrick Holzman, cofondateur d’Allo Ciné et ancien directeur de Canalplay, à gauche, et Daniel Marhely, cofondateur de Deezer. (Crédit : Facebook/Times of Israël)

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