Prends-moi !

La rédaction 5 juillet 2018

Entre Elise et son ex, il y a toujours eu une attirance difficilement contenue. Alors quand, pour une fois, ils se retrouvent enfin seuls, les deux anciens amants vont mettre leurs cerveaux en veille pour ne plus laisser parler que leurs corps !

Je ne suis pas ce qu’on peut appeler une femme fidèle, mais je suis loyale envers les hommes que j’ai pu aimer. Ce que je veux dire par là, c’est que je ne renie jamais ceux qui ont pu me donner du bonheur et du plaisir. Il m’arrive de me caresser en pensant à ces amants et amoureux, et je n’ai pas de rancune envers eux, uniquement une forme de tendresse teintée d’érotisme.

C’est notamment le cas pour Martin. Avec lui, on est sortis ensemble pendant plus de 3 ans, mais on avait du mal à communiquer, alors ça s’est arrêté. Pourtant, pendant ces quelques années, on n’a pas eu du tout le temps de se lasser du corps de l’autre. Dès notre premier rendez-vous, ça avait été torride entre nous. Je m’étais penchée sur lui pour l’embrasser et il avait saisi ma bouche et ma langue entre ses lèvres avec une telle sensualité que nous étions allés directement chez moi, où j’avais grimpé aux rideaux dès cette première nuit. C’était tellement bien au lit que nous nous étions quittés avec regret et en étant très pragmatiques sur la situation, mais sans jamais cesser de se désirer.

L’autre jour, il m’a proposé de passer chez lui, où il avait encore un carton d’affaires à moi que j’avais abandonné il y avait presque un an de cela. Je me foutais un peu du contenu de ce carton, mais j’étais curieuse de le revoir. Il a ouvert la porte dans un débardeur qui dévoilait ses belles épaules musclées.

Je n’ai pas pu m’empêcher de le chambrer un peu – « Tu t’es fait beau pour moi ? » – avec un regard entendu.

Il a rigolé en me renvoyant un regard chargé de sous-entendus. Je suis allée dans la chambre récupérer mon carton et je me suis penchée pour en inspecter l’intérieur.  Le cul offert à son champ de vision (qu’il ne s’est pas gêné pour mater), j’ai jeté un regard en arrière. « Tu n’es pas trop tenté là ? »

Il m’a donné une claque sur les fesses en guise de réponse. J’aime trop quand on se taquine comme ça. C’est plus fort que nous, il y a une entente sensuelle entre nos deux êtres qui dépasse l’entendement, à tel point que mon simple regard lui a fait comprendre qu’il avait le droit de me claquer les fesses comme ça.

C’était même un signal de départ que j’attendais. Une provocation calculée. Avec sa claque, il avait littéralement mis le feu à mon cul. Je me suis redressée en feignant d’être outrée.

Je l’ai saisi par la mâchoire. « Qu’est-ce qui te prend de faire ça ? » ai-je demandé. « Il me prend que tu me cherches et que tu vas me trouver, ma belle. Je n’ai pas oublié nos mémorables parties de jambes en l’air », il a répondu en me saisissant par les hanches et en plantant son regard dans le mien. Je n’ai pas cillé.  « Et moi donc ».

Il m’a demandé de m’asseoir sur le lit et il a enlevé son débardeur et son pantalon devant moi.

Ses gestes suffisaient à me faire mouiller d’anticipation.

Puis il est passé sur le lit derrière moi et m’a aidée à retirer ma robe. Je me suis retrouvée en string et soutien-gorge sur la couette, à mouiller à fond. Martin a baissé doucement les bretelles sur mes épaules en les effleurant avec ses doigts. Ça agissait comme un déclic sur moi. Son simple contact me suffisait : mon corps le reconnaissait et le voulait, tout de suite. Il a passé ses mains sur mes tétons durcis comme il adorait le faire quand on était encore ensemble. J’ai constaté que ce simple geste me faisait toujours décoller direct.

Ensuite, il a abandonné la douceur pour saisir mon string dans sa main et tirer dessus pour qu’il vienne se frotter contre ma foune toute poisseuse d’excitation.

Il a glissé des doigts vers ma fente et s’est mis à me titiller, à frotter de gauche à droite et à faire frotter le tissu. J’adorais sentir cette pression, comme un avant-goût de celle de sa bite, comme si à l’évocation de cette promesse, mon minou voulait instinctivement se remplir de lui, se faire envahir par son gros membre.

Il l’a senti et a sorti sa bite de son caleçon pour me donner un aperçu de sa grosseur et de sa texture, que j’adore. Je me suis jetée dessus pour la lécher comme une glace. Il a soupiré de plaisir.

Je l’ai enfournée dans ma bouche pour le pomper plus fermement. Tout en tenant sa tige dans mes mains, j’ai parcouru son gland, son frein et sa longueur avec mes lèvres gourmandes en donnant des petits coups de langue et des baisers humides bien placés.

Je me suis mise à l’avaler plus fort, jusqu’à le faire gémir. Puis, quand j’ai senti sa queue frémir sous ma langue, je me suis arrêtée pour créer de la frustration et je me suis redressée pour l’embrasser et le regarder dans les yeux tout en le branlant.

« Je suis à toi », ai-je susurré, alors qu’il sait très bien que depuis tous ces mois, plus d’un mec m’a possédée. «

Mais oui petite catin, c’est ça, tu es à moi au moins pour les minutes à venir, c’est déjà ça… ».

Je l’ai chevauché pour m’empaler sur son chibre qu’il avait bien dressé. Subitement, il emplissait enfin ma chatte qui avait tant faim de lui et ce sentiment de pénétration de tout mon être me donnait des frissons de plaisir, l’impression d’être transpercée de désir pour lui. J’ai fait quelques mouvements de bassin pour le sentir à fond en moi. Je me suis cambrée, les seins en avant, les reins en arrière. Ah… quel manque de m’envoyer en l’air avec ce mec ! Je sentais toutes nos barrières tomber, toute la prétendue retenue que nous avions eu au moment de nous faire la bise, disparaître. Comme deux amants qui se retrouveraient après de longues vacances sans se voir et qui voudraient se baiser comme des fous jusqu’à se briser les os.

J’ai encore voulu créer de l’attente et je me suis extraite de la pénétration au moment où je le sentais partir. Je me suis tournée pour lui présenter mon entrecuisse et le pousser à me lécher. J’ai amené ma fente à la hauteur de son visage pour la lui offrir et le dominer un peu. Il ne s’est pas fait prier et s’est mis à me badigeonner la minette de sa salive.

Sa langue s’immisçait partout, jusqu’à mon clito, en m’administrant des décharges de plaisir.

Mon envie de me faire fourrer par lui était encore plus intense. Qu’importe les souvenirs, l’incompréhension et la rupture, je voulais être liée à lui comme un serpent enroulé autour d’un tronc. J’agissais instinctivement, je voulais qu’il comble tous mes trous et me dévore de son désir.

Je me suis posée sur le lit, il s’est mis debout entre mes jambes pour me prendre, enfin, lui sur moi, pour me posséder pour de bon. Il m’a traversée de son magnifique engin en érection et j’aimais l’attraper comme ça en moi, de face, me prendre ses assauts de mâle bien monté.

Il m’a ainsi sautée sur plusieurs allers-retours nerveux et brutaux. Je me suis remise sur lui pour mieux le sentir et il s’est mis à donner de grands coups de queue dans mon petit trou, qui l’accompagnait en le serrant et le relâchant, le serrant et le relâchant à nouveau.

C’était tellement bon que j’ai moi-même commencé à donner de grands coups de rein pour bien le baiser, pour bien me faire prendre et que nos corps se frottent et fusionnent pendant qu’on se sautait mutuellement. Je me sentais être sa déesse, il n’y avait plus que nous deux sur Terre et nos désirs de nous retrouver tous les deux, de voir nos visages essoufflés et de sentir nos sexes, tendus, mouillés, avides, béants, dressés. Martin m’a retournée brutalement sur le lit pour se caler dans mon dos.

J’ai cambré le cul à fond pour l’accueillir en moi. On adorait faire ça à l’époque de notre couple. Il m’a pénétrée par-derrière en me tenant par les hanches et je le sentais encore sous un autre angle, sa bite venant réveiller chaque centimètre carré de ma paroi intime.

Nos chairs se frottaient, je sentais son braquemart comme un gros sextoy vivant vibrer dans mon fourreau.

Avec toujours cette voracité en moi pour son sexe et pour me faire baiser jusqu’à plus soif. Dans cette position, j’ai la chatte plus serrée et je le sentais encore mieux frotter entre mes lèvres, stimuler l’entrée de mon vagin et jusqu’à mon point G, qu’il tapait avec son gland gonflé de plaisir.

Avec ses mains, il écartait mon cul pour mieux me baiser à fond, jusqu’à me faire crier et confesser que j’aimais trop ça, à lui demander de continuer de me baiser « encore, plus fort ». Parfois, il glissait un doigt vers mon cul pour le titiller et l’exciter en même temps. Ensuite, Martin a pincé mes tétons tous en me pilonnant et le plaisir a inondé tout mon entrejambe et mes seins. Les coups ressentis dans le fond de ma chatte se répercutaient dans ma poitrine.

J’ai joui en m’arc-boutant et en gémissant de plaisir. Mon orgasme était total, je jouissais par tous les pores de ma peau.

Martin s’est extrait et s’est branlé au-dessus de moi, répandant son foutre sur ma fente et mon ventre.

J’étais inondée de sa souillure, de nos orgasmes mêlés, de nos souffles, de nos salives. C’était une baise mémorable !

Comme un dernier au revoir que nous n’avions pas encore vraiment eu l’occasion de sceller tous les deux. Pour partir sur ce souvenir torride et le garder précieusement en tête, j’ai réuni mes affaires en silence et j’ai pris la poudre d’escampette.

Je me suis contentée d’un « c’était bon, merci ». Et lui m’a regardée en souriant.

« Pour moi, ça ne sera jamais aussi bon avec une autre qu’avec toi. Tu es mon meilleur coup. » C’est un flatteur, mais je dois admettre que cela m’a fait plaisir et donnée plus d’assurance.

Depuis ce jour, on n’a jamais aussi bien baisé avec mon nouveau mec !

   
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